Je viens ici dénoncer des crimes commis par la classe capitaliste et son institution, l’État, qui lui sert de protection. Cette institution protège les violeurs et fait elle-même partie du problème.Ce système est basé sur un marché de prédateurs où toutes les violences deviennent des marchandises, jusqu’aux images de l’horreur et aux viols. De nombreuses victimes n’osent pas parler, car les capitalistes font pression sur elles, tentent de les acheter ou de les faire taire par des menaces de mort.

De grands groupes capitalistes protègent ce genre de violences en préférant licencier la victime plutôt que l’agresseur sexuel.
Cette logique du profit avant tout contribue à maintenir une culture du silence et de l’impunité, où les victimes sont souvent abandonnées tandis que les responsables restent libres et peuvent continuer leurs crimes sans craindre de véritables sanctions judiciaires. Nous vivons dans un système qui valorise une certaine virilité patriarcale et qui encourage les violences sexuelles. Cette culture contribue à marginaliser les femmes, à les réduire au silence et à briser définitivement leur vie. Les conséquences de ces violences peuvent être profondes et durables, affectant la santé, les relations sociales, la confiance en soi.

Je le répète : cette justice bourgeoise relâche tous les ans des agresseurs sexuels, tandis que les femmes sont traitées de menteuses, d’aguicheuses. Des réactions également entretenues par les chiens de garde du capital : la police et la gendarmerie. Cette logique participe à la culpabilisation des femmes victimes d’agressions sexuelles et renforce leur peur de parler ou de porter plainte. Pendant ce temps, de nombreux agresseurs sexuels sont protégés et peuvent continuer leurs crimes en toute impunité.
Des millions de victimes ne peuvent pas parler, sous peine de perdre leur emploi, de subir de nouvelles agressions , des pressions de la part de la bourgeoisie. Ces violences sexuelles sont absolument partout au travail, dans les lieux publics, au sein du couple patriarcal, ainsi qu’au travers de la structuration de la famille bourgeoise. Ce système couvre ces agressions sexuelles , mais aujourd’hui Il est grand temps de dénoncer ce système prédateur, meurtrier, qui protège une classe de psychopathes : la bourgeoisie, une bande organisée de voleurs de la richesse produite par la classe ouvrière.

J’espère sincèrement que les prolétaires s’uniront contre ce système capitaliste qui nous amène à la peine de mort collective. La parole de ces femmes victimes de ce système doit être entendue, écoutée, pour que plus jamais les agressions sexuelles n’existent, pour que cela devienne une réalité. Seule une révolution sociale profonde peut permettre ce changement.
Vive la révolution sociale !

Mort aux violences et au patriarcat , aux système étatiques , au capitalisme !

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