Dans

                                                              Nous allions moissonnant des étoiles…

Tes mains partaient à la chasse
aux étoiles brisées,
mais celles-ci se riaient de toi
glissant entre tes doigts écartés.
Les mots, comme des oiseaux,
se noyaient dans l’eau.
La brise soufflait
– des adieux d’éventail sur nos fronts –
Tu avais un air évanoui
qui t’allait bien.
Des musiques pendaient à tes lèvres.
Et pourquoi ne serait-ce pas
cette nuit
notre voyage sur la lune ?
Oh ! Nous n’aurions plus qu’à nous abandonner !

Laisser un commentaire

Auteur/autrice

mujereslibres@proton.me

Publications similaires

TEXTES POLITIQUES DE MARGUERITE ASPÈS

La ponte à outrance La Voix libertaire, 8 Mars 1930, numéro 54 Dernièrement la « Fondation Cognac » a distribué ses petites récompenses aux...

Lire la suite

Mujeres Libres

Las Mujeres Libres eran un grupo de mujeres anarquistas que se organizaban y luchaban tanto por la liberación de las mujeres como...

Lire la suite
Dans

Poema en el agua

                                                              Íbamos trillando estrellas… Tus manos iban a una cazade estrellas partidaspero ellas te burlabanescurriéndose entre tus dedos abiertos.Las palabras, como pájaros,se ahogaban...

Lire la suite

Poema Mujeres Libres

Puño en alto mujeres de Iberiahacia horizontes preñados de luzpor rutas ardientes,los pies en la tierrala frente en lo azul. Afirmando promesas...

Lire la suite

La mujer en la guerra y en la revolución: Mujeres Libres 1936

Lucía Sánchez Saornil Antecedentes.Desde nuestra más tierna infancia, sufríamos al ver los rostros, prematuramente envejecidos, de las mujeres de nuestro pueblo. La...

Lire la suite
Dans

La « Femme » dans la guerre et dans la révolution : Mujeres Libres 1936

Lucía Sánchez Saornil Antécédents. Depuis notre plus jeune âge, nous souffrions en regardant les visages, prématurément vieillis des femmes de notre peuple....

Lire la suite